Venise, déjà trois jours.

19 octobre 2014

Trois jours déjà que nous y sommes. La ville qui fait palpiter le cœur de toute les femmes. Ici aussi, étant sur lieux plus que les deux jours standards, on a le temps de prendre notre temps, observer, analyser, philosopher. La masse touristique est vraiment le sang qui circule dans les artères de Venise, la nourrissant de sa curiosité, son émerveillement, ses sourires et,,,ses écus! Ici, l'argent coule à flot. C'est à rendre jaloux les propriétaires de casino de Las Vegas. On dirait que la somptuosité des lieux inhibe le sens des valeurs des gens. Un immense yacht club où tout étonne. 
Par exemple, on commence par la visite du palais des doges, une sorte de monarque de l'époque. Quelque photos pour nous mettre dans le mode "go for it".

Et oui, tout est en marbre...

Et oui aussi, tout est en or...

Et le magnifique, mais terrible pas sa signification, pont des soupirs...

Après trois heure à déambuler dans tout ce faste, on est relâché sur les quais de la place Saint-Marc où nous attendent les commandos de vendeurs de cossins. Et ça fonctionne. La combinaison marbre, or, bateau, soleil et effet d'entraînement de masse est dévastateur. On dirait que les euros brûlent les poches et sacs à mains, et doivent être balancés à tous prix. Et les marchands le savent. Deux cafés et deux croissants, 14€ (21$). 30 minutes (et non plus 40 comme dans les guide touristiques) en gondole, 80€. Prix moyen d'un hôtel sur l'île, 230€ par nuit. C'est pour ça qu'on a établi notre camp de base sur le Lido, une île à 10 de bateau. Avec une passe de trois jours, c'est beaucoup plus économique.


Les deux activités principales de Venise sont le Shopping et la bouffe. Toutes les rues sont commerciales, et après avoir vu une vingtaine de boutiques, les autres se ressemblent toutes. Des centaines. En réalité, SELON MOI, il n'y a pas tant de chose à visiter. Il faut se laisser émerveiller par l'étrangeté de cette cité insulaire. Il n'y a pas de rue à proprement dire. Tout est piétonnier, ou fluvial. Pour t'imaginer facilement Venise, imagine que tu prends un café sur une terrasse d'un quartier touristique de Montréal, New York ou Paris, et remplace toutes les rues où circulent les véhicules par des rivières. Bus, taxi, gendarmes, ambulance, livreurs, tout se fait en embarcations.


Des marchants ambulants, accostés pour vendre leurs produits.


Après ces intenses bains de foules, on s'est dirigés vers les "ghettos" vénitiens, qui n'ont rien à voir avec le Bronx. C'est seulement que là, c'est le Vénise des locaux, ceux qui y vivent.

Il y a les devants de maison...


Et les...cours arrières!

Ici encore, aucune auto ou scooter, tout se fait en bateau. 
La suite est pour bientôt.

Mais pour l'instant, je te laisse jouer à "Où est Charlie". Jo est quelque part sur ce pont.



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