Dans les Alpes-de-Haute-Provence

Un samedi sous la pluie...
La Robine-sur-Galabre. On est chez Brigitte, notre bienfaitrice d'Aix, grâce à qui on a aussi passé deux semaines au nid d'aigle de Dignes-les-Bains. On est arrivés ici mercredi dernier. Brigitte nous a récupérés chez Chantal et Jean-Hugues pour aller à la cérémonie des cendres dans un village voisin, puis on s'est dirigés vers sa maison. C'est immense! Bâtie au XIIIe siècle, elle en a fait l'acquisition en 1975 avec, bien entendu, beaucoup de rénos à faire. Enfouie au creux des montagnes, elle est installée sur un terrain qui fait une centaine d'hectares, ce qui fait environ 1km de profond sur 1km de large.
Jeudi, une ballade en voiture nous a fait découvrir la région. D'une richesse géologique hallucinante, l'environnement nous rappelait un peu les gorges du Verdons. 

Jo et Brigitte devant une œuvre de l'artiste "land art", Andy Goldsworthy.

Toujours impressionnant.

Ensuite, quelques courses à Dignes. Le soir, souper avec Bénédicte et ses deux enfants, Colline et Yaël. C'est ce même jeune Yaël d'une douzaine d'années qui m'a sacrer une dégelée aux échecs le lendemain. Vendredi, Brigitte est partie pour ne revenir que samedi. Sous le soleil radieux et 15 degrés (j'ai toujours pas trouvé le p´tit exposant zéro des degrés sur mon IPad), on a été se promener dans les montagnes du nord, traversant trois villages minuscules. 12km de route étroite et sinueuse à flanc de montagne. Super!

Vaste...

Un petit repos avant d'amorcer la descente.

Un genre de minis percherons à barbes.

Lors d'une promade avec Maya, l'attachants gardienne de la famille.

Aujourd'hui, samedi, on prend ça relax. Ce midi, la famille revient et on va les accueillir avec un vrai pâté chinois québécois. J'ai pas réussi à trouver du maïs en crème, mais ça devrait aller.
Même si c'est encore froid au Québec, -17 vs 6 ici au moment où j'écris, on commence à entendre l'appel de la sève qui monte dans les érables.
En ayant le privilège d'être ailleur longtemps, et de vivre avec les gens, on réalise que, ailleur, c'est pas mieux, ni pire, c'est juste différent. 

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